Arsenal II – Le couloir de la muerte

La porte est franchie…

Chaque lieu désaffecté a son couloir de la mort. Voici celui de cette usine…
Ça sentait le chien mouillé, une odeur dont j’ai horreur.

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14 réflexions sur “Arsenal II – Le couloir de la muerte

    • On va dire que j’ai déjà le décor. Pour l’histoire d’horreur j’y verrais bien des zombies, façon le film « Je suis une légende », ou encore « 28 jours plus tard ».
      Yep, la curiosité est un vilain défaut, mais je suis très curieux… 😉

    • La vie d’une entreprise centenaire, jusqu’au jour où les travailleurs apprennent qu’elle va fermer… J’avais entendu parler de la lutte des ouvriers contre cette fermeture mais à l’époque je n’avais pas conscience du drame. Aujourd’hui des hommes et des femmes partout en France se battent becs et ongles pour les mêmes raisons. C’est triste à dire mais je crois qu’on ne peut rien contre le grand Capital. Pour l’instant…

      • Dans le cadre de mon travail, j’ai visité des vieux coffres forts (de la taille de mon appart ;-), portes d’1 m d’épaisseur, chemin de ronde tout autour, sous le sol, etc). C’était la baque du Congo. Il faut pas imaginer l’or et les diamants tâchés de sang qui sont passés par là. Maintenant tout ça c’est vide, l’esclave est révolu.
        Bref tout n’est pas perdu 😉

  1. Je partage ton aversion pour l’odeur de chien mouillé. Mais la question est : pourquoi ce couloir, au moment ou tu es passé, sentait-il le chien mouillé ? Sans doute une question de minutes, ou de secondes, après le passage d’un ou plusieurs chiens mouillés, accompagnés d’un ou plusieurs maitres de ces chiens, plus ou moins enclins à sympathiser avec le photographe. Ton assureur sait que tu fais de l’urbex ?

    • Merci ! Effectivement, le lieu est à rafraichir mais il a un bon potentiel squattatif 😉
      Ben figure-toi que si, à la fin de l’exploration je n’étais plus seul dans ce lieu, ce qui m’a valu un bon petit moment de flippe car ne sachant pas à quel genre d’individus j’avais à faire, j’ai dû envisager le cas où la rencontre se passerait mal. Le palpitant met le turbo à se moment là, et double dose d’adrénaline en prime !
      Au final c’était une bande d’ados venue s’amuser, on s’est dit bonjour, au revoir, y en même un qui m’a aidé à sortir… Faut pas être parano non plus, les gens sont ne sont pas tous des bêtes sauvages.

  2. Je ne sais pas si j’ai envie de voir l’intérieur de ces pièces. Trop de fantômes ici…Je crois que je préfère faire demi-tour à tâtons et partir en courant. Fascinant et effrayant à la fois.

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