La fameuse course

Merci Caro pour ton petit commentaire qui arrive à ma connaissance qu’aujourd’hui.
 
OUI !! Je l’ai faite !!
 
Hélas de façon pas très glorieuse puisque pour ce coup ci, ben figure-toi que j’étais à la bourre !! Les inscriptions étaient déjà closes et donc je me suis résigné à prendre le départ en free-lance, sans dossard. ben oui quoi, je me lève pas un dimanche matin à 7h30 pour des prunes !!
Je me suis fait un peu engueuler à l’arrivée par le mec au micro : "HEP ! POURQUOI IL A PAS DE DOSSARD CELUI-LA ??!!!", ce qui m’a obligé à faire 1 km de plus en sprint mais bon… sinon ça s’est bien passé.
 
Le parcours était très sympa. On passe par toutes les surfaces, les décors changent et en plus sous un soleil radieux. Je ne connaissais pas le circuit alors j’y suis allé mollo. A un moment y a un papy que j’aurais dit asthmatique qui arrive à mon niveau (NB : généralement un mauvais signe) et qui commence à discuter. Je lui demande s’il connait le parcours et oué, il me dit qu’il y a une méchante montée vers la fin suivie d’une méga descente. OK. Le papy raccélère et disparait à l’horizon (NB : un signe généralement décourageant). Bon, je continue. Arrive alors une montée que je franchis les doigts dans le nez. "PFF !! C’était la terrible montée ?? HAHAHA !!!" Mais non. Assurement non. Parceque la putain de montée, j’ai su la reconnaitre… Elle est arrivée comme une tarte dans la gueule.
 
Dans les coups durs, généralement encore, on cherche des motivations, n’importe lesquelles. J’attaquais ladite pente derrière une coureuse d’une quarantaine d’années qui commençait à accuser le coup. Je me dis Marco, là tu fléchis pas !!! Tu l’enfumes !! Alors Pouf Pouf Pouf, je grimpe. Je la sens souffrir, elle en peut plus et moi ça me booste. C’est terriblement primaire et machiste comme truc mais dans ces cas là on se raccroche à ce qu’on peut. Quand elle s’arrête, je prends l’air le plus facile possible et je lui fais : "allez, bon courage !" Hihi. Bon, à ma couleur écarlate elle a du sentir que j’en chiais autant.
 
J’arrive en haut, mort, les mollets en feu à 2 doigts de la crampe. Le ravitaillement. Comme je l’ai mauvaise de ne pas être inscrit, je prends juste un verre d’eau. Je ralentis le temps de le boire sans en foutre partout et voilà que la nana me redouble !! Merde alors !! Je me relance à sa poursuite.
2 kms plus tard elle s’arrête une deuxième fois. "Là ma cocotte, t’es cuite !" Je continue à tracer ma route. Arrive la méga descente et qui me re-redouble ?? La nana !!! Et alors là, l’enfumage, c’est moi qui l’ai prit ! Elle a dévalé la pente à fond les ballons, je n’ai même pas essayé de la suivre. Je pense qu’elle a du me mettre 4 ou 5 minutes dans les ratiches. Et dans ces moments là la fierté, l’orgueil, tout ça… on oublie.
 
J’ai mis 1h08 ce qui me satisfait puisque je ne fais que reprendre l’entrainement. Demain matin il y a les 10 kms de la Méridienne que je comptais faire mais finalement non, ch’uis trop crevé. Le Lourdes-Tarbes est dans 2 semaines et c’est là où je dois être en forme.
Nounard, je te prends le dossard ? 🙂
 
 
 
 

4 réflexions sur “La fameuse course

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